Titre 5
L'Orthoptie
L’orthoptie est un métier de soin, de prévention, de dépistage et de rééducation ayant plusieurs facettes.
Les orthoptistes ont la possibilité de travailler à la fois dans le milieu hospitalier, dans les cliniques privées, les centres mutualistes mais aussi en libéral, en collaboration ou en tant que titulaire d'un cabinet.

Nos Actes
Dans certains cas, à l’issue du bilan, l'orthoptiste propose des séances de rééducation (orthoptique, neurovisuelle, ou basse vision) s'il estime que cela peut réduire les plaintes du patient.
La rééducation orthoptique
Il s'agit de séances courtes ( 20 min en moyenne) qui s'étendent en général sur 12 séances en moyenne. Ce type de rééducation vise à rétablir de bonnes capacités fusionnelles et surtout à réduire les plaintes visuelles (maux de tête, vertiges, cervicalgies...)
Le dépistage
L'orthoptiste peut pratiquer des actes de dépistage, à la fois chez les enfants et les adultes.
Lors de ce bilan, l'orthoptiste va mesurer les capacités visuelles, rechercher les défauts oculomoteurs et ainsi évaluer les possibilités de traitements.
Il y a plusieurs types de bilans : Bilan orthoptique, bilan neurovisuel, bilan basse vision ainsi que le dépistage (en particulier chez les jeunes enfants afin de prévenir le risque d'amblyopie )
La rééducation basse vision
S'adresse à des personnes très souvent victimes de malvoyance. Le but de ce type de rééducation est de faire en sorte d'exploiter au maximum le potentiel visuel restant pour des patients ayant une pathologie touchant le champ visuel (le plus souvent, ce sont des patients âgés atteints de DMLA). Les séances ont une durée de 40 min et bien souvent, le suivi se fait sur le long terme afin d'accompagner le patient.
La rééducation neurovisuelle
Peut être autant pratiquée sur un enfant qu'un adulte.
Ces séances sont d'une durée de 30 min et un suivi, en général, correspond à 20 séances en moyenne (même si cela est très variable).
Lors de séances de rééducation neurovisuelle, plusieurs points sont à travailler selon les difficultés du patient. Le but étant de faire en sorte de réduire au maximum les difficultés neurovisuelles mises en évidence lors du bilan.

